Le Synthédiseur, Synthé d\'Ici et d\'Ailleurs

Le Synthédiseur, Synthé d\'Ici et d\'Ailleurs

Nim Road TV

Nim Road TV

Composition, Synthetizeurs, Text, Spoken-words, mixing and Graphic-Art by Pierre Rosique

Nim Road TV.jpg

 

Text:

 

Travelling the head somewhere else, an eye turned to the stars, the other one put on your layer.

Beautiful bird of alabaster, exuberant mulatto, offered to a pleasant mouth,

adorned as a summer field, sung as a blue and deep sea.

Among the lighty volutes of  wind,

you navigate in the landscape, crossing looks without age, face transformed by a last smile.

 

Traveling  the head somewhere else, an eye in stars, the other one put on your mouth.

Heavy eyelids of not quenched desires, tangled hair, absorbed by my shadow,

you say your dreams of full light which evaporate under the sun.

 

Speak, speak, say me even  if you have nothing to say. I want to hear your voice, I want to hear your breath.

I ask it to you for the blue stars, the black suns and the white pebbles sowed on your road.

I ask it to you for the bird who sings, the river which expires, and the rose which smiles.

I ask it to you for the jasmine flavor and the souvenir of your hands.

I want to hear your voice, I want to hear your breath. I run to Nim Road.

 

 

Voyager la tête ailleurs, un œil dans les étoiles, l’autre posé sur ta couche.

Bel oiseau d’albâtre, exubérante mulâtre, offerte à la bouche suave,

parée comme un champ d’été, chantée comme une mer bleue et profonde.

Parmi les volutes lumineuses du vent, tu vogues dans le paysage, croisant des regards sans âge, visage transformé par un dernier sourire.

 

Voyager la tête ailleurs, un œil dans les étoiles, l’autre posé sur ta bouche.

Paupières lourdes de désirs non assouvis, cheveux emmêlés, absorbée par mon ombre,

tu dis tes rêves de pleine lumière qui s’évaporent sous le soleil.

Parles, parles, parles moi, même si tu n’as rien à dire. Je veux entendre ta voix, je veux entendre ton souffle.

Je te le demande pour les étoiles bleues, les soleils noirs et les cailloux blancs semés sur ta route.

Je te le demande pour l’oiseau qui chante, la rivière qui expire, et la rose qui sourit.

Je te le demande pour le parfum du jasmin et le souvenir de tes mains.

Parles, parles, parles moi-même si tu n’as rien à dire. Je cours vers Nim Road.



19/11/2016
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